Alors que son film, Ouvrir La Voix, intègre le catalogue de la Cinémathèque idéale des banlieues du monde, et qu’elle proposera une contribution en juin prochain sur la plateforme, l’autrice et réalisatrice Amandine Gay met en regard les films Les Princes noirs de Saint-Germain-des-Prés, de Ben Diogaye Beye (1975, 14 min) et Un dessert pour Constance, de Sarah Maldoror (1979, 61 min). Elle ré-inscrit ainsi des présences noires longtemps marginalisées dans une histoire du cinéma à transmettre et partager, en écho au travail entamé par la Cinémathèque idéale des banlieues du monde.